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Groupement de gendarmerie départementale de l’Allier

 

Présentation du groupement de gendarmerie départementale de l’Allier

 

Logo gendarmerie nationaleAdresse :
Gendarmerie Nationale
Groupement de l’Allier
Quartier Taguin
118 rue de Paris
03016 MOULINS CEDEX
Tél : 04.70.35.57.00

Horaires d’ouverture des bureaux des brigades du groupement :
08 à 12 heures et de 14 à 18 heures
Dimanches et jours fériés : 09 à 12 heures et de 15 à 18 heures

Organisation :

Le groupement est l’échelon de commandement de la gendarmerie départementale au niveau d’un département. Le groupement est subdivisé en compagnies. En règle générale, on trouve une compagnie de gendarmerie départementale par arrondissement.

Les compagnies sont divisées en brigades territoriales. Il y a en principe une brigade territoriale par canton.

Les brigades territoriales peuvent fonctionner de manière autonome ou être organisées en communautés de brigades. Chaque communauté de brigades est enfin composée d’une brigade chef-lieu de communauté et d’une ou plusieurs brigades de proximité.

L’action des unités territoriales est complétée par celle de diverses unités à vocation particulière et notamment :

  • les unités de recherches : (brigades de recherches, brigades départementales de renseignements et d’investigations judiciaires, sections de recherches). Ces unités se consacrent exclusivement à la police judiciaire. Elles assistent les brigades territoriales et prennent à leur charge les enquêtes nécessitant une technicité particulière ou une grande disponibilité ;
  • les pelotons de surveillance et d’intervention : Implantés dans les zones les plus sensibles au plan de la délinquance, ils sont rattachés à une compagnie et sont chargés :
    • de renforcer, rapidement et à tous moments, sur leur demande, les brigades appelées sur les lieux d’un crime ou d’un délit, d’un incident ou accident, ou de tout autre événement troublant l’ordre public ;
    • d’assurer, hors le temps de ces interventions, des missions de surveillance générale, de jour et de nuit, en complément des services effectués par les brigades territoriales pour optimiser la couverture territoriale ;
  • les unités de sécurité du réseau routier (escadrons départementaux de sécurité routière, brigades motorisées et pelotons d’autoroutes) ;

Les missions de la gendarmerie départementale :

En temps de paix, la gendarmerie nationale consacre environ la moitié de son activité aux missions de police administrative qui ont pour but : le bon ordre, la sûreté, la tranquillité et la salubrité publiques. La gendarmerie départementale a pour vocation d’assurer ces missions, 24 heures sur 24, et au cœur des zones rurales ou péri-urbaines.

Ces missions, à caractère préventif, sont d’abord liées à l’exercice de leurs prérogatives par les autorités investies d’un pouvoir de police générale à savoir le préfet et le maire. Les gendarmes font respecter les autorisations et les interdictions de ces autorités prises par arrêtés et les renseignent sur tout fait de nature à troubler l’ordre public. L’exercice de missions de police administrative s’apparente aussi à l’essence même du service des gendarmes.

Les missions de surveillance générale permettent la visibilité de la gendarmerie, celle qui dissuade les comportements fautifs en suscitant la fameuse « peur du gendarme », particulièrement opérante chez les conducteurs lors des surveillances d’axe routier.
La diversité de la police administrative souligne la polyvalence du gendarme, autant que l’étendue du spectre de ses compétences. La surveillance de sa circonscription appelle de sa part une vigilance constante quant au respect des dispositions relatives à la divagation des animaux, aux bâtiments menaçant ruine, à la circulation des forains, des nomades et des gens du voyage, au contrôle des étrangers, à la sécurité du travail, à la police des débits de boisson, à la police des armes, à la police des foires, des spectacles, des jeux, au contrôle des rassemblements festifs à caractère musical, etc. Il lui incombe également d’appliquer la police des cultes, ainsi que celle des élections. Cas extrême, il recueille le renseignement sur les objets volants non-identifiés (les « OVNI »).

Le concours aux administrations (affaires sanitaires et sociales, répression des fraudes, tourisme, environnement, etc.) ou aux officiers ministériels (huissiers, etc.), ainsi que les services d’ordre participent aussi des missions de police administrative.

Depuis le tournant des années 1990, la gendarmerie nationale a décidé d’investir davantage la prévention de la délinquance qui se situe naturellement dans le champ de la police administrative. La sécurité, première des libertés du citoyen, est aujourd’hui plus que jamais : « l’affaire de tous ». La prévention se prête particulièrement à l’action partenariale, d’abord entre les unités de gendarmerie, mais au-delà avec les acteurs institutionnels ou non. Après s’être impliquée dans le dispositif des contrats locaux de sécurité (CLS) et dans les opérations « Ville - Vie - Vacances » (VVV), la gendarmerie a créé en 1999 les brigades de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ). Intéressée aux communes, elle participe aujourd’hui aux conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).

Recrutement :

Pour obtenir des informations sur les métiers et carrières de la gendarmerie nationale n’hésitez pas à consulter le site de la Gendarmerie Nationale